Née en 1984 dans le Finistère, Lou Capush, à depuis l’enfance consacrée son temps à la pratique du dessin. Elle suit un cursus en arts appliqués à Nantes.
Quelques mois en Afrique de l’Ouest lui permettent de puiser son inspiration à travers le voyage.
Elle travaille ensuite pour l’édition jeunesse; publie un album aux éditions Bower puis part en Asie ou elle élabore de nombreuses recherches à travers des carnets de voyages.
Deux ans en Nouvelle Zélande et en Australie lui permettrons de rencontrer des lieux de vie conviviaux, mutualisés, sobres dans l’usage de leurs ressources naturelles. Les principes de permaculture et les actions de Pierre Rabhis font résonance. Des expositions à Melbourne se confrontent à la pratique du collage et de la fresque urbaine. Une rencontre admirative à lieu autour du travail de John Olsen.
Deux années de peinture murale en Amérique du Sud, et surtout dans les rues de Colombie marquent véritablement la vision de la représentation de l’œuvre. Elle ne doit pas forcement s’instaurer sous une forme précise, mais sortir des musées et être accessible.
De retour en France, l’accord pour réaliser une fresque légale se fait si difficile à obtenir que la pratique se fait plus rare. Lou Capush est tout de même retenue pour participer à la Galerie éphémère de Villeneuve les Maguelone.
Elle élabore désormais de plus grands formats sur toiles et papiers. La recherche de l’utilisation de matériaux sains, type pigments naturels devient une priorité. A travers son travail, elle souhaite valoriser le droit à la terre et à la souveraineté alimentaire humaine possible.
La nature et son abondance ont une place privilégiée via ses œuvres.